Evènement COP21

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FDS s'est uni à deux autres réseaux féminins, SupplémentdElles et Femmes & DD, pour lancer un Appel et interpeller les décideurs sur l’urgence d’adapter les systèmes de santé et les territoires pour contrer les effets du changement climatique. Cet Appel, qui a reçu le label COP21, sera officialisé lors d'une conférence le 8 décembre 2015 de 18h à 20h à l’auditorium du Grand Palais,

Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places (15 Euros pour la conférence de 18H à 20H ou 45 Euros pour la conférence + cocktail à partir de 20h15), sachant que le nombre de places est limité et que les premiers inscrits seront prioritaires.

Votre participation : Inscription et réglement

Tous les réseaux féminins et organisations concernées sont invitées à nous rejoindre en devenant signataires. Pour signer l’Appel et en savoir plus, rendez-vous sur www.climat-sante.org

A bientôt pour ce grand rendez-vous de FDS à la COP21 !

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Déjeuner FDS du mardi 3 novembre 2015 en présence d'Arlette CHABOT

arlette chabotLe mardi 3 novembre, l’Association Femmes Débat Société a accueilli Arlette CHABOT, Journaliste politique, dans le cadre de ses déjeuners mensuels.

Catherine DUMAS, Présidente de l’Association, après avoir remercié son invitée pour sa présence, a brièvement rappelé la convention qu’a tenue l’Association au Palais du Luxembourg en juin 2015 sur le sujet Ethique et Politique. Elle évoque ensuite la participation de l’Association à la COP 21 le 8 décembre prochain sur les enjeux santé- climat, ainsi que les rencontres prévues avec des responsables tunisiennes au cours de l’année 2016. Après avoir annoncé que le prochain invité du déjeuner de l’Association prévu le 12 janvier serait l’Ambassadeur de Turquie, elle souhaite la bienvenue aux nouvelles adhérentes de l’Association.

Laure DARCOS présente ensuite Arlette CHABOT en rappelant quelques traits de sa carrière de journaliste politique : parmi eux, sa collaboration avec France Inter de 1974 à 1984, TF1 de 1984 à 1990, France 3 de 1990 à 1992, France 2 de 2004 à 2010 où elle a été Chef du Service Politique. Elle intervient aujourd’hui sur Europe 1 et LCI.

D’emblée, Arlette CHABOT souligne que nous vivons des temps difficiles qui ne la rendent guère optimiste. Elle constate une crise très profonde de l’offre politique dans notre pays. La Gauche se délite et risque l’éclatement, que le Président Hollande se représente ou non. Les Verts sont divisés et le Front de Gauche désuni. Le Président ne réussit pas à convaincre l’opinion. Quant à la Droite, on se demande avec qui, comment et dans quel objectif elle gouvernerait. On n’y trouve de véritable accord ni sur le programme ni sur la personne en charge de l’appliquer. La Gauche comme les électeurs de droite sont inquiets et on ne peut que souhaiter bon courage à celui qui affrontera Marine Le Pen, car le résultat sera étroit. On peut aussi se demander s’il n’est pas trop tard pour attaquer le Front National sur son programme, si les arguments consistant à susciter l’épouvante devant sa progression ou l’irresponsabilité de son programme réussiront à convaincre les électeurs. On peut enfin se demander si ces mêmes électeurs passeront ou non à l’acte au moment du choix final. Lors d’un récent séjour dans la région Nord-Picardie, Pas de Calais l’orateur a constaté que la mobilisation des chefs d’entreprise apparaît comme la ligue des « puissants » contre les « rejetés ». Et en fin de compte, se pose la question du pire : la réussite du Front National ou bien sa mise à l’écart des postes de responsabilité.

Cette crise de l’offre politique peut tenir à une crise des personnalités dont l’autorité et l’aptitude à incarner la France semblent moindres que dans le passé. La Présidence de la République est aujourd’hui abaissée. La classe politique, le « métier » politique sont dévalorisés. Pour avoir une vision, il faut une culture. Bien gouverner ne peut pas se faire à n’importe quel prix. Or, la politique est aujourd’hui « un métier de chien ».

La presse et les chaînes d’information en continu en sont en partie responsables. Il y a mélange entre l’important et l’accessoire. Les débats sont teintés d’irrationnel. L’essentiel est perdu de vue, comme en témoigne l’importance accordée au café présidentiel chez Lucette, à l’accident de Puisseguin, si tragique qu’il soit. Ce malaise n’est d’ailleurs pas purement français : on le retrouve aussi à l’étranger. La presse va au plus facile, l’information en continu pousse à la surenchère, donc au populisme. Les informations ne sont pas toujours de véritables informations, les sujets sont sur-traités.

Le monde politique a besoin d’un « coup de balai ». L’opinion, qui attend une autre génération que celle de François Hollande, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou, veut un renouvellement. La déprime française tient au sentiment que les choses n’avancent jamais et que l’on rejoue toujours la même musique.

Une suggestion constructive : pourquoi ne pas réunir les divers responsables autour d’une table pour les faire travailler ensemble à des réformes sur quelques chantiers, quatre par exemple, et les faire aboutir ?

L’orateur s’est ensuite prêtée à un dialogue avec la salle autour des points suivants :

  • L’instauration d’une seule mandature présidentielle : Alain JUPPE est aujourd’hui le seul à s’y être engagé. Actuellement dès son élection, le Président pense aux primaires qu’il devra affronter dans le futur. Or, l’orateur juge souhaitable que le Président fraîchement élu explicite clairement et en priorité ce qui sera supprimé et ce qui sera donné en échange. Plus que de réformes (qui ont une consonance punitive), mieux vaudrait parler de changements.
  • En cas d’élection de Marine Le Pen à la présidentielle, serait probable un référendum suivi de nouvelles législatives qui conduiront à l’échec du FN. Le risque principal tient à l’abstention des jeunes électeurs (les plus âgés se mobilisant par peur). Pour combattre l’abstention, il faut un discours positif.
  • Beaucoup de questions se posent : les médias affirment que Marine Le Pen sera au 2ème tour des élections présidentielles. Si Alain Juppé remporte les primaires chez Les Républicains, Nicolas Sarkozy se retirera-t-il ? . Selon l’orateur, les médias jouent avec Marine Le Pen et avec les sondages pour faire de l’audience. Gauche et Droite jouent aussi avec elle et, en fin de compte, tout le monde joue à se faire peur. Il n ‘y a qu’elle et soit la Gauche soit la Droite. Cela fait du Front National le centre de la vie politique français.
  • Aux yeux de l’orateur, les primaires présentent plusieurs avantages : en premier, celui de faire émerger le moins mauvais, ensuite celui d’encourager la participation des jeunes en particulier, mais aussi de l’ensemble des citoyens. 2 à 3 millions seulement de participants aux primaires ne les justifieraient pas. Si la Gauche a tenu à organiser des primaires en 20011, c’était afin d’éviter la déconvenue de 2002. On a coutume de dire qu’est élu aux primaires le représentant de la fraction la plus dure du parti. Ceci s’est avéré faux pour la Gauche puisqu’au lieu de Martine Aubry, réputés la plus dure, c’est François Hollande, le plus mou, qui les a remportées.
  • L’intervenante prévoit que François Bayrou sera candidat aux présidentielles si Nicolas Sarkozy remporte les primaires. Bayrou est, en effet, persuadé que gagnera celui qui n’a jamais gouverné. Et pourquoi pas ? François Bayrou n’a jamais eu les clés du pouvoir et il ferait un gouvernement ouvert
  • En ce qui concerne le programme économique du FN, Marine Le Pen sait qu’il y a une attente à gauche. Ce programme est inapplicable, mais l’électeur, lui, en est-il convaincu ? Les Français, qui sont dans l’irrationnel, sont en colère. Par ailleurs, le FN appliquerait-il ce programme ? L’exemple grec du gouvernement Tsipras semble le démentir..
  • Les Français ne s’intéressent guère aux exemples étrangers. Ils y sont indifférents. Ils ne veulent pas de discours churchilliens et les exemples passés montrent que les réformes dures mettent les foules dans la rue sans réellement aboutir. Trois ans après, ces mêmes réformes doivent être retouchées et le problème n’est jamais vraiment réglé. Or, il faut travailler sur le long terme alors que l’on constate que les vrais réformateurs ne sont jamais réélus.

C’est en fin de compte sur une note optimiste que conclut l’orateur : celui qui gagnera est celui qui aura un discours positif : « on va faire ça, on va réussir ça... ». Cette attitude, qui correspond à l’actuel esprit « start-up », consiste à dire : « puisque la classe politique ne répond pas à nos problèmes, on va faire ça .... ». Le dynamisme existe chez de jeunes entrepreneurs, pourquoi pas aussi ailleurs ?

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1er juin 2015 : Convention "Ethique et politique : une réflexion au féminin ?"

 CONVENTION DE L'ASSOCIATION FEMMES, DEBATS ET SOCIETE

1er juin 2014
14h-19h

au Palais du Luxembourg, 26 rue de Vaugirard,75006 Paris

 

 

La récente actualité en France pose de manière brûlante la question des rapports entre morale et politique dans une société démocratique qui impose de la part de ceux qui ont été élus par nos concitoyens le respect d'un certain nombre de valeurs: probité, impartialité, responsabilité...

La " morale républicaine" ou la " vertu civique" sont en effet les principes structurels d'un Etat républicain: Du respect de ces valeurs par les responsables politiques dépend la confiance sur laquelle repose le contrat social.

 

ETHIQUE ET POLITIQUE : UNE REFLEXION AU FEMININ ?

 

 

Accueillis par Catherine DUMAS, Présidente de F D S, de nombreux intervenants ont apporté leurs contributions au cours des deux Tables Rondes qui abordaient les problèmes suivants : « L'homme politique peut-il être vertueux ? », d'une part, et « Les femmes sont-elles des hommes politiques comme les autres ? », d'autre part.

Isabelle DEBRE, Vice-Présidente du Sénat et Sénatrice des Hauts-de-Seine, introduit les débats en soulignant que, si l'éthique est le fruit d'un consensus d'essence raisonnable, ce qui est légal n'est pas nécessairement éthique. Tout en reconnaissant que la majorité des politiques agissent au service de leurs concitoyens, elle constate que ces derniers ont aujourd'hui des exigences accrues vis-à-vis de leurs élus. « Nous devons être plus propres que propres », affirme-t-elle et l'Etat se doit de respecter les obligations qu'il impose, sous peine de générer le populisme.

Alain DUHAMEL, journaliste et écrivain, poursuit cette introduction en rappelant que la France a beaucoup tardé à reconnaître le rôle politique des femmes. Il y a pourtant longtemps que, reconnu ou non, elles en ont eu un, que ce soit en tant que substituts des hommes, épouses, maîtresses, conseillères ou régentes. Elles ont joué leurs rôles avec réalisme et bon sens. Il a fallu attendre 1945 pour qu'elles aient le droit de vote et le milieu de la 5ème République avec le Président GISCARD d'ESTAING pour occuper officiellement des postes à responsabilité. A partir des années 1990, leur ont été accordés des fonctions régaliennes : on pense à Michèle ALLIOT-MARIE, à Christine LAGARDE ou à Ségolène ROYAL, première femme à se présenter à une élection présidentielle. Si l'on peut reconnaître aux femmes des qualités comparables à celles des hommes, qu'il s'agisse d'éloquence, de compétence, de cynisme et de capacité de travail, on ne trouve pas parmi elles de théoriciennes de la politique, exception faite de Madame de STAEL en son temps.

Par ailleurs, vertu et politique ne font pas nécessairement bon ménage : les grands politiques ne se sont pas toujours montrés vertueux, et la carrière des plus vertueux n'a pas toujours été brillante.. Ce dont on peut être sûr, c'est que les Français se montrent de plus en plus exigeants en matière d'éthique, les lois se font plus strictes, les institutions judiciaires de plus en plus puissantes et la transparence de plus en plus despotique. Par nécessité, politique et éthique devront, donc, se rapprocher.

Gérard KUSTER, Council Director au Conference Board à Bruxelles, ouvre les débats de la 1ère Table Ronde sur le thème : L'homme politique peut-il être vertueux ? en rappelant que la confiance est essentielle à la démocratie : lorsque les dirigeants sont intègres, le peuple suit leur exemple. A leur niveau, les entreprises l'ont bien compris, qui prêtent aujourd'hui attention à leur acceptabilité sociétale, sans laquelle leur image se dégrade. Le monde politique s'imprègne de cette idée : preuve en est la charte éthique de Valérie PECRESSE, candidate aux Régionales en Ile de France.

Dominique ROUSSEAU, Professeur de Droit Constitutionnel à l'Université Panthéon-Sorbonne, considère que les êtres humains ne sont vertueux que s'ils ont intérêt à l'être et, évidemment, l'homme politique peut et doit être vertueux. Ce d'autant plus que, comme l'avait vu MONTESQUIEU, le principe fondateur de la démocratie est la vertu, principe voisin de celui de la monarchie, à savoir l'honnêteté, mais différent de celui de la dictature qui s'appuie sur la crainte. Mais, en démocratie, comme la vertu n'est pas spontanée, il faut l'organiser. Que ce soit auprès des élus locaux et nationaux, des cabinets ministériels, de la haute fonction publique, les recommandations à faire sont nombreuses, le contrôle à installer, mais un contrôle externe et non pas interne comme c'est encore souvent le cas. La Déclaration des Droits de l'homme ne prévoit-elle pas le droit de regard et de contrôle du citoyen ?

A l'Assemblée Nationale, cette organisation est en cours et répond à une forte attente, comme en témoigne Ferdinand MELIN-SOUCRAMANIEN, Déontologue de l'Assemblée Nationale. En fonction depuis un an, il a répondu à 175 sollicitations émanant de 120 à 130 députés. Si le Code de Déontologie de l'Assemblée Nationale ne comporte actuellement que 6 articles, des codes similaires plus fournis existent dans plusieurs autres pays. L'institution s'installe et se banalise, malgré la persistance d'angles morts.

Agnès VERDIER-MOLINIE, Directrice de l'IFRAP, constate que les résistances restent nombreuses et les évidences confuses. Les élus et collaborateurs bénéficient de passe-droits traditionnels (indemnités de frais de mandat, réserve parlementaire, financement des groupes parlementaires, rémunération des heures supplémentaires, cumul de fonctions dans des Agences de l'Etat ou des organismes para-publics,...) qui peuvent avoir émoussé les consciences. Or, qui vote l'impôt doit le payer sur la totalité de ses revenus, qui exige du privé la transparence doit la respecter dans ses activités publiques. Par ailleurs, il reste beaucoup à dire des 1240 Agences de l'Etat et de leurs doublons, de la parité public-privé dans les représentations nationales, etc ...

En invité-surprise, Jean-Pierre RAFFARIN vient démontrer le paradoxe des récentes élections départementales. Organisées par le pouvoir en place de manière à se conforter, elles ont, au contraire, fait émerger « un vivier formidable pour l'avenir » en imposant la parité. Cette parité a permis de renouveler et de féminiser la droite et le centre. Il invite FDS à contribuer à l'organisation de la primaire présidentielle en constituant un collectif d'associations en vue d'élargir le plus possible cette primaire.

Pour lui, l'importance de l'éthique l'emporte sur celle de la transparence. L'éthique renvoie en effet à une responsabilité, un choix personnels là où la transparence est de l'ordre de la communication.

Il s'inquiète du rejet de la politique par la population. C'est un danger pour la démocratie : seuls le pluralisme et la diversité des opinions peuvent prévenir les régimes autoritaires.

Valérie DEBORD, Ancienne Députée, ouvre les débats de la 2ème Table Ronde sur le thème : « Les femmes sont-elles des hommes politiques comme les autres ? » en témoignant de son expérience. Oui, pour elle, les femmes politiques ont la même ambition que les hommes politiques : celle de servir la collectivité. Mais, à la différence des hommes politiques, elles se voient imposer des horaires incompatibles avec leurs charges familiales. Elles ont davantage de contraintes à gérer que les hommes. De plus, elles affrontent une sourde rancune de la part de ceux que la parité a privés de postes éligibles. Enfin, elles sont tenues de faire leurs preuves de façon supérieure : les a prioris ne leur sont pas toujours favorables.

Réjane SENAC, Politiste, chargée de recherche CNRS au Centre de recherche politique de Sciences-Po (CEVIPOF) , rappelle la proportion de femmes parmi les élus à l'Assemblée Nationale : 5% en 1993 contre 27% aujourd'hui. Elles représentent 16 % des Maires, mais 50% des Adjoints aux Maires. Il a fallu attendre 2012 pour avoir un gouvernement paritaire. C'est dire combien la loi sur la parité était nécessaire. Il reste que les femmes assument encore 75% des travaux ménagers et domestiques et, lorsqu'un troisième enfant apparaît, seules 50% d'entre elles continuent à travailler, les crèches n'accueillant que 10% des enfants de moins de trois ans.

Christophe BARBIER, Directeur de la Rédaction de l'Express, considère que si la loi sur la parité a facilité l'accès des femmes aux fonctions électives, il n'en va pas de même pour les responsabilités exécutives.

Il se demande, par ailleurs, si les femmes ne sous-estiment pas l'importance des réseaux, au profit des techniques qu'elles s'appliquent à maîtriser.

Marie-Magdeleine LESSANA, Ecrivain et Psychanalyste, considère qu'il reste aux femmes beaucoup de chemin à faire, beaucoup de déconstruction et de détricotage des stéréotypes qui les conditionnent dès l'enfance. Si les mesures concernant la parité étaient nécessaires, elles ne sont pas suffisantes tant que subsistera l'idée d'une différence entre les activités masculines et féminines. Les rôles attribués à chacun sont des constructions dont il s'agit de se libérer.

En conclusion, Salima SAA, Directeur Commercial Véolia et membre de FDS, suggère que l'Association fasse deux propositions de lois :

L'une supprimant la possibilité pour les partis politiques de déroger à la parité au moyen du versement d'une amende. Faute d'appliquer la parité, aucune des candidatures proposée par ces partis ne serait considérée comme valable

L'autre imposant la parité dans les instances exécutives.

Au terme de cette journée, Catherine DUMAS clôture la Convention en indiquant que Femmes Débat Société va instaurer en 2016 un partenariat avec des femmes tunisiennes.

 

 

 

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Catherine DUMAS

Présidente FDS, Conseillère de Paris, Sénatrice de Paris

 

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Les objectifs de FDS

  • Faire valoir un regard féminin sur les grands sujets de société,
  • contribuer au débat public par des prises de position et des travaux,
  • favoriser la promotion des femmes dans les lieux de gouvernance public et privé, en France comme à l'international.

 

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